Comment traiter la cellulite avec ce nouveau traitement high-tech

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90 % des femmes ont la peau d’orange, et comme elles passent de plus en plus de temps à grignoter à l’intérieur pendant la fermeture, 95 % d’entre elles aimeraient y remédier. Mais quoi ?

Bien sûr, la positivité corporelle est une réponse, et une bonne réponse. Mais il arrive qu’une attitude optimiste s’efface devant la réalité des cuisses qui bougent au bord de la piscine et du ventre relâché après l’accouchement. Le régime alimentaire (plus de fibres, plus d’eau, moins de sucre), l’exercice physique (plus de redressements assis), les traitements (plus de massages) et les soins de la peau (plus de crèmes de luxe) sont autant d’options recommandées qui peuvent aider temporairement. Mais qu’en est-il du long terme ? Et qu’en est-il de celles qui pensent avoir besoin d’un coup de pouce pour retrouver une peau tonique et enseignée après un enfermement sédentaire 2.0 ?

Causes de la cellulite

La cellulite apparaît lorsque la peau recouvrant la graisse (principalement sur les cuisses, le ventre, les fesses et les bras) est tirée vers le bas par le tissu conjonctif fibreux. Les fibres de collagène entre la peau et les muscles séparent la graisse en de multiples poches. Avec l’âge, la peau s’amincit et perd de son élasticité, exposant les ondulations sous-jacentes.

Quel traitement ?

Les personnes qui veulent prendre les choses plus au sérieux peuvent se tourner vers la congélation des graisses, qui consiste à refroidir les cellules graisseuses à une température à laquelle elles meurent, puis à les évacuer par les reins sous forme de pipi. Mais ce traitement présente trois problèmes. Premièrement, il est extrêmement inconfortable, pour ne pas dire douloureux ; deuxièmement, s’il peut réduire la graisse d’une zone donnée jusqu’à 25 %, il ne fait rien pour la peau lâche qui la recouvre ; et troisièmement, il peut provoquer une affection appelée hyperplasie adipeuse paradoxale, dans laquelle la graisse traitée durcit et devient en fait plus solide qu’avant. Cet effet secondaire a été considéré comme rare, mais de nouvelles recherches indiquent qu’il est peut-être plus fréquent qu’on ne le pensait.

Il y a aussi la liposuccion, bien sûr, qui s’attaque à la graisse de manière brutale, mais pas à la peau qui la recouvre, qui risque de rester plus flasque que jamais. C’est pour cela qu’on a développé la technique appelée onda coolwaves.

En quoi ça consiste ?

La procédure est simple : vous choisissez une zone de 6 pouces carrés à traiter, qui est recouverte de paraffine liquide pour faciliter le glissement, puis vous vous allongez pendant qu’un thérapeute frotte l’appareil manuel sur le carré de chair concerné, encore et encore pendant 10 minutes. La partie de l’appareil qui touche effectivement la peau est refroidie, de sorte que vous ne devriez pas trop chauffer, mais la graisse située en dessous est chauffée pour accélérer le métabolisme de ses cellules.

L’Onda chauffe la graisse à 55-60 °C, la cuisant et la faisant fondre, puis votre système digestif s’en occupe. De plus, l’appareil réchauffe également la surface, stimulant la production de collagène, de sorte que la peau située au-dessus de la graisse éliminée est resserrée.

La procédure n’est pas totalement agréable, mais elle ne présente pas la douleur aiguë des lasers, et les résultats – les avant et après que j’ai vus – sont franchement spectaculaires. La peau est plus tendue, la texture plus lisse, les contours plus nets. Bien sûr, il ne s’agit pas d’un traitement pour perdre du poids, mais l’effet amincissant est également très marqué. Quatre traitements sont recommandés, à un mois d’intervalle.